L’humain peut-il inverser son intervention sur la nature ?

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La nature est l’unité de ce qui demeure sans pour autant être l’œuvre de l’humanité. Un grand nombre d’activités humaines la détruisent. En effet, la technique fournit à l’homme un plein pouvoir sur celle-ci. Cependant, l’idée de maîtriser la nature semble perdre tout son sens. Et maintenant, les frayeurs relatives à la décomposition de la nature sont amplement exposées dans les préoccupations des hommes. D’où la question se pose alors, l’humain peut-il inverser son effet sur la nature ?

Qu’est-ce-que la nature ?

La nature peut indiquer la matière et la composition d’une chose, c’est-à-dire l’essence d’une chose. Ici, il indique l’ensemble des phénomènes, des systèmes naturels, et l’unité du réel indépendant de la culture humaine. Elle peut regrouper certains phénomènes épisodiques (cycles géologiques, réchauffements climatiques), les mondes qui abritent les individus et les groupes d’espèces (les niveaux trophiques, l’environnement humain, l’espèce humaine, animale, végétale). Elle définit aussi les acteurs qui animent la biosphère et les écosystèmes sur la Terre, l’évolution qui le constitue, les principes et les forces biologiques, météorologiques, tectoniques, géologiques, physiques, les paysages altérés et aménagés, les paysages sauvages. Les milieux et l’habitat naturels, dégradés et préservés, Marin ou aquatiques, et l’environnement biophysique en font aussi partie.

Les fondements des chartes de protection de l’environnement, de lois nouvelles, et de l’éthique environnementale, présentent la croissance d’une idéologie culturelle humaine en rapport avec la biosphère. L’éducation à l’environnement, la mise en place d’un développement raisonnable et durable, la sauvegarde des espèces et des habitats, la protection des milieux naturels, et de la nature, sont devenues la principale occupation actuellement face à la perte de la biodiversité, de la naturalité, et aux actes des répercussions négatives des activités humaines sur l’environnement biophysique. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.sosnature.org.

La biodiversité et l’homme

La sélection commerciale en agriculture, l’écroulement de l’habitat de certaines espèces, la cueillette ou la chasse non maîtrisée, le réchauffement climatique, la dégradation des sols, les changements rapides de l’environnement provoquent une baisse inquiétante de la biodiversité et causent la disparition de nombreuses espèces. L’accélération de ce phénomène est actuellement le problème auquel l’humanité doit affronter. Au cours des dernières décennies, les scientifiques évaluent la cadence d’extinction octroyée aux activités humaines occasionnant une accélération brutale des désordres écosystèmes. Les causes d’érosion de la biodiversité sont d’origine humaine : introduction d’espèces envahissantes, pollution, surexploitation des ressources, décomposition des habitats. Mais l’être humain ne peut pas se passer indirectement ou directement des services écologiques dus à la biodiversité : contrôle du climat afin de protéger les populations des maladies infectieuses ou des dangers naturels, pollinisation et régénération des sols afin d’engendrer des ressources alimentaires.

Quel est le rôle de l’homme dans la protection de la nature ?

Chaque comportement peut faire la différence, la protection de la biodiversité résulte de la prise de conscience de chacune. En effet, tout le monde peut faire quelque chose pour éviter la dispersion des plantes exotiques ou des animaux dans l’environnement et à rendre chaque individu plus conscient des dégâts engendrés par les espèces envahissantes.

La protection de la nature a pour but de protéger les ressources naturelles de la Terre (forêts, faune, minéraux, sol, eau). Donc, pour maintenir un environnement sain et propre, et pour garantir leur présence dans le futur, les mesures de préservation tentent d’entretenir ces ressources naturelles. Notamment, le fondement de la protection de l’environnement consiste à saisir la démarche des écosystèmes différente et adapter des mesures dans le but d’éliminer ou de limiter les dommages produits par les interventions humaines. On peut prendre des mesures en désignant des méthodes de prévention et, dans certains cas, supprimer les nombreuses espèces envahissantes surtout nuisibles.

Développement durable

S’il est inventé de sorte à en garantir la pérennité des futures générations, le développement est durable. Ce dernier doit être à la fois écologiquement tolérable, socialement équitable, et économiquement efficace. L’environnement doit être une condition, l’économie une solution, le social un objectif. On peut aussi dire que le développement durable est une manière d’accommoder la société afin de lui permettre d’exister sur le long terme. Cela veut donc dire qu’il est impératif de prendre en compte l’état présent mais également futur de l’environnement : économique, équité sociale, biodiversité, protection, ressources naturelles, préservation, … Le développement durable est un levier d’innovation, une occasion unique de repenser les modèles, c’est aussi une approche nouvelle de l’intérêt global convoitant à garantir la pérennité de l’économie, de l’écosystème, des sociétés,…

Pour la dimension économique, il a pour but de développer l’efficacité économique et la croissance des styles de consommation durables et de production. Répondre à un objectif d’équité sociale et satisfaire les utilités humaines en maintenant la collaboration de tous les groupes sociaux sur les supplices de culture, emploi, éducation, consommation, logement, santé,… pour la dimension sociale. Et pour la dimension environnementale, valoriser, améliorer et préserver, sur le long terme, les ressources naturelles et l’environnement, en prévenant les impacts environnementaux, en réduisant les risques, et en maintenant les grands équilibres écologiques.

Fruits en cueillette libre
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