Publié le : 03 décembre 202021 mins de lecture

Lorsque nous entamons une nouvelle relation, notre comportement envers les autres personnes, et donc envers d’autres relations, change. Nous essayons toujours de faire en sorte que notre partenaire établisse des relations avec nos connaissances, mais comment savoir si nous exagérons ? Il est probable que lorsque nous entamerons une nouvelle relation, notre vie changera un peu, car nous aurons une nouvelle personne avec qui passer notre temps. Dans le meilleur des cas, notre partenaire s’adaptera parfaitement aux personnes que nous fréquentons. Cependant, il existe des situations dans lesquelles notre vie commence à tourner autour de celle de notre partenaire et cela peut devenir un problème à bien des égards. Découvrez ci-dessous quels sont les signes de ce problème et évitez de tomber dans l’excès.

Tous vos discours concernent votre partenaire

Même s’il vous semble être la personne idéale et que vous voulez montrer à tous combien votre partenaire est extraordinaire, il est préférable d’éviter de parler de lui tout le temps. Si vous vous comportez ainsi, les personnes que vous fréquentez peuvent finir par détester le sujet, ressentant une certaine aversion envers votre partenaire. Il est bon de parler de la personne avec laquelle vous êtes, mais il est préférable de laisser aux autres le soin de se faire leur propre idée. Vos amis ne savent plus rien de vous ou de vous sur eux. C’est un autre signe clair que votre vie tourne autour de celle de votre partenaire. Si un jour vous vous retrouvez avec vos amis et que vous vous rendez compte qu’ils parlent de sujets ou d’anecdotes dont vous ne savez rien, vous devriez commencer à leur prêter davantage attention. Que vous soyez fiancé ou marié, il est toujours bon de rester en contact avec vos amis.

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Éviter les excès

Nous aimons tous passer du temps avec notre partenaire et nous aimerions que les gens qui nous entourent s’entendent avec lui aussi. Il n’y a rien de mal à cela, mais nous devons toujours garder à l’esprit qu’il y a des limites à ne pas franchir. Même si les autres s’entendent bien avec votre partenaire, ils risquent de se lasser de lui s’il est omniprésent.

Soyez honnête avec votre partenaire

Une des choses les plus importantes dans une relation sur le long terme est l’honnêteté. Si vous souhaitez vous engager, vous devez être honnête avec votre partenaire ou du moins, par rapport à vos désirs et votre propre bonheur. Si quelque chose vous rend frustré, partagez-le et écoutez ce que votre partenaire a à vous dire.

L’honnêteté consiste aussi à savoir écouter votre partenaire. Vous devez répondre présent pour votre partenaire et être prêt à l’écouter lorsqu’il veut s’ouvrir à vous. Vous devez être disponible. Une fois de plus, l’honnêteté peut être une chose différente selon les couples. Est-il absolument nécessaire de dévoiler les petits détails de votre passé à votre partenaire si vous savez que cela pourrait mettre en péril votre relation ? Vous êtes le seul à pouvoir répondre. Si ces détails vous empêchent d’être heureux, parlez-en. Sinon, tenez votre langue.

Faites des efforts pendant les moments plus difficiles

L’une des différences entre une liaison brève et une relation sur le long terme consiste à négocier les disputes avec votre partenaire. Une dispute ne veut pas nécessairement dire que la relation est terminée. Cela signifie simplement que vous venez de vous confronter à un obstacle que vous allez devoir surmonter ensemble ou qui va vous empêcher d’être heureux avec cette personne. Quoi qu’il en soit, il est important de gérer les disputes et de passer à autre chose. Occupez-vous des problèmes dès qu’ils se présentent. La pire des choses qui peut se produire est d’ignorer les avertissements lorsqu’ils se présentent et de garder la relation au même niveau. Il est important d’affronter les problèmes le plus tôt possible. Il est important de connaître la différence entre de petites disputes habituelles que vous pouvez régler et des problèmes sérieux que vous ne pouvez pas régler. Si vous avez tendance à vous disputer à propos de la vaisselle, c’est une chose, mais si votre partenaire vous critique en permanence ou vous rabaisse à cause de la vaisselle, c’en est une autre.

Faites-vous des amis en commun

 On dit souvent que lorsque vos amis se mettent en couple, on ne les voit plus jamais. Plus la relation est longue, plus il devient difficile de trouver le temps de sortir en plus du travail nécessaire pour garder la relation à flot. Pour que cela vous soit plus facile, essayez de faire les deux en même temps. Faites-vous des amis ensemble et sortez en couple. Il est important d’éviter des situations où vous passez plus de temps avec le groupe d’amis de votre partenaire. Si votre partenaire a beaucoup d’amis, c’est une bonne chose, mais vous devez vous faire de nouveaux amis ensemble. Si vous rompez, il pourrait être dur de sentir que vous avez aussi perdu tous vos amis. Essayez de trouver des couples avec lesquels vous aimez sortir ainsi que des amis célibataires dont vous appréciez la compagnie.

Fixez-vous des objectifs communs

Si vous avez découvert que vos objectifs dans la vie correspondent aux objectifs de votre partenaire, fixez-vous des objectifs en commun pour vous-même et pour la relation. Quelle est votre ambition la plus grande pour votre couple et pour vous-même ? Où voudriez-vous être l’année prochaine ? Où voudriez-vous être dans cinq ans ? Pensez à ce que vous devez faire pour faire grandir votre relation et votre vie ensemble. Au tout début, cela pourrait signifier que vous économiserez de l’argent ensemble, que vous finirez vos études, que vous mettrez en place votre plan de carrière ainsi que d’autres étapes pour vous installer de manière plus confortable. Plus tard, cela pourrait signifier vous marier et avoir des enfants, investir de l’argent et avoir d’autres objectifs familiaux.

Faites des choses ensembles

Même si cela peut paraître simple, il est important que les couples qui se lancent dans une relation sur le long terme fassent de leur relation une priorité et qu’ils prennent du temps qu’ils passaient avant avec leurs amis ou leur famille pour le passer avec leur partenaire. Plus la relation devient longue, plus cela peut devenir difficile. Faites un effort. Il n’est pas nécessaire de faire des activités qui coûtent cher ou de voyager dans des endroits exotiques pour entretenir la flamme. Vous pouvez sortir dîner, puis aller au cinéma, mais vous pouvez aussi faire une randonnée ensemble, vous faire un massage ou passer une nuit à jouer ensemble. Passez du temps actif ensemble. Même si cela peut ne pas sembler romantique, il est parfois nécessaire dans une relation sur le long terme d’organiser des moments intimes avec votre partenaire afin de garder votre connexion émotionnelle. Planifiez des sorties ensemble toutes les semaines et un week-end en amoureux de temps en temps.

Gardez de la spontanéité dans votre relation

Les relations sur le long terme peuvent facilement se transformer en routine. Vous allez au travail ou à la fac, vous rentrez à la maison, vous rencontrez les mêmes amis, vous allez aux mêmes endroits, vous regardez les mêmes émissions. Cela peut devenir ennuyant et cet ennui peut abîmer votre relation. Faites un effort pour conserver un peu de spontanéité. Vous pourriez déjà bien vous connaître l’un l’autre, mais cela ne veut pas dire que vous devez arrêter de sortir ensemble. Prenez le temps de sortir et de vous amuser ensemble. Faites en sorte que votre relation reste amusante et spéciale. Faites des surprises à votre partenaire de temps en temps en préparant des plans sans qu’il le sache. Même de petits gestes comme préparer le dîner ou nettoyer la cuisine sans qu’il ne vous l’ait demandé peuvent constituer une excellente surprise. Ce sont ces petites choses qui font la différence.

Passez du temps à faire vos propres activités

Il est important de garder votre relation active, mais il est aussi important de passer du temps sans votre partenaire, par exemple en sortant avec vos amis ou en vous occupant de vos propres passions. Tout ne doit pas tourner autour de votre couple. Faites-vous votre propre espace, surtout si vous vivez ensemble. Même si ce n’est que votre propre bureau ou votre propre table de chevet, il est important de conserver un petit endroit pour vous. Rencontrez vos propres amis et faites des plans ensemble. Si votre partenaire n’aime pas que vous sortiez de temps en temps avec vos propres amis, c’est un problème dont vous devez discuter. Chacun d’entre vous a le droit d’avoir ses propres amis et de passer du temps avec eux.

Comment reconnaître ce partenaire immobilier ?

Préférez largement un agent qui va vous écouter et qui comprendra votre esprit plus chiffré. Cela montrera déjà qu’elle connaît l’esprit négociation en immobilier et qu’elle est peut-être habituée à ce genre de pratique. En ce sens, n’hésitez-pas à demander si il ou elle affectionne particulièrement les investisseurs immobiliers. Certains adorent travailler avec les investisseurs ne serait-ce parce qu’ils savent exactement ce qu’ils veulent quand ils ont de l’expérience. Si vous parvenez à travailler avec un ou deux agents immobiliers pour commencer, ce sera très bien. N’oubliez-pas, c’est une question de relationnel, vous devez aussi apprendre à les connaître. Vous allez comprendre progressivement en quoi, ils vont être utiles pour vos avancées. Cela ne change rien au fait que celui qui dirige, c’est vous. Même si, par moment, vous laissez l’illusion que non. Dernier point, tout comme pour l’aspect financier (banque), ne confondez pas la boîte, l’agence avec l’agent immobilier. Certaines boîtes de mauvaises réputations peuvent cachés d’excellents agents dans leur domaine. C’est exactement le même cas pour les banques.

Partenaire caf

Les CAF, dans le champ familial et social qui est le leur, sont au cœur de partenariats complexes. Sont-elles appelées à jouer un rôle d’opérateur de plus en plus performant ou de créateur et d’initiateur de politiques familiales et sociales ? Les enjeux se situent tant au plan national que local. La question de la légitimité et de l’identité des CAF est ainsi posée. Le terme “partenariat” figure sans nul doute en bonne place sur la liste des vocables les plus utilisés dans le monde de l’action sociale des caisses d’Allocations familiales, seule l’évaluation semble actuellement en capacité de le devancer. Mais cette popularité a été forgée au prix d’une dilution de la notion en de multiples acceptions et perceptions. C’est d’ailleurs cette caractéristique qui suscitera très probablement un certain scepticisme chez le lecteur quant à la présente tentative d’aborder en si peu de lignes l’avenir du partenariat des 123 CAF dans la conduite de la politique familiale au niveau local.

Pourtant, l’exercice est plus que jamais nécessaire : les ressources perdues par l’émiettement des compétences entre les différentes institutions du secteur social constituent un luxe que la rareté des fonds publics ne permet plus. Par ailleurs, le manque de lisibilité (par les usagers mais également par les institutions elles-mêmes) et donc de responsabilité de chacun au sein de ce champ d’intervention fait que le système a vraisemblablement atteint ses limites.

Afin d’imaginer quel peut être l’avenir du partenariat des CAF tout évitant les pièges tendus par sa polysémie, nous proposons une grille d’analyse distinguant trois de ses multiples facettes :

  • le partenariat de “gestion”, qui caractérise les relations entre les CAF et les organismes responsables d’une politique sociale ou d’une prestation et qui leur en délèguent la gestion ;
  • le partenariat de “compensation”, qui désigne les relations entre les CAF et les acteurs contraints de pallier l’enchevêtrement des compétences par la mise en place de collaborations voire de nouvelles structures (au risque de générer une nouvelle complexité) ;
  • le partenariat de “création”, qui concerne les relations entre les CAF initiatrices de nouveaux projets et les partenaires qui mobilisent leurs ressources dans un souci de cohérence.

À travers l’analyse de ces différents volets, cet article qui n’a aucunement la prétention d’être exhaustif sur le sujet veut modestement mettre en avant une opinion : les CAF sont aujourd’hui à la croisée des chemins entre un rôle d’opérateur (avec une valeur ajoutée indéniable du fait de leur maîtrise des processus de production de services) et un rôle d’initiateur de politiques sociales (qui leur est disputé mais qui assure leur légitimité, leur autonomie et qui leur apparaît plus valorisant). Quels sont les facteurs qui influenceront le dosage entre ces deux missions ? Quelles pourraient en être les conséquences sur les relations partenariales des CAF ?

Partenariat de gestion : le problème des exigences accrues des donneurs d’ordre

Cette dimension du partenariat fait référence aux institutions qui délèguent aux CAF la gestion d’une ou de plusieurs prestations, soit au titre du respect d’une logique pour l’usager, soit par souci d’efficacité de gestion.

– Des prestations sociales déléguées en contrepartie d’exigences

Les CAF gèrent actuellement de multiples prestations “pour le compte de” : le RMI et le RMA (pour les conseils généraux), l’allocation parent isolé (API) et l’allocation adulte handicapé (AAH), ainsi qu’une grande partie des aides au logement (pour l’État), voire des fonds multi-partenariaux comme le Fonds de solidarité logement (FSL).

Les exigences des responsables de ces prestations conjuguées à celles de leurs bénéficiaires ont incité les CAF à développer un des systèmes d’information les plus importants du pays, contenant dans ses bases près de la moitié de la population française. Les CAF ont su l’exploiter en se transformant en de véritables entreprises de service, réduisant les délais d’attente, optimisant la relation téléphonique, développant la communication électronique, diminuant leurs coûts de gestion, etc.

L’ampleur de la tâche (au regard de l’hétérogénéité du public, de l’importance de ses besoins, de la complexité des règles de droit) a conduit le réseau des CAF à s’organiser, en construisant des indicateurs de gestion permettant de mesurer et de comparer la performance des différents organismes. C’est cette même exigence qui a conduit à accroître le rôle de pilotage de la Caisse nationale (CNAF). Dans cette optique, les exigences de l’État à l’égard de la branche Famille sont ainsi formalisées dans une convention d’objectifs et de gestion, elle même déclinée en contrats pluriannuels de gestion entre la CNAF et les 123 CAF.

À l’avenir, le savoir-faire des caisses d’Allocations familiales en matière de gestion de prestations sociales ne semble pas devoir être contesté. Néanmoins, ce partenariat évoluera vraisemblablement sur une ligne oscillant être deux extrêmes :

• au minimum, nous assisterions à un accroissement des exigences du délégant en matière de coût de gestion ou en matière de qualité de service. Jusqu’où les CAF seront-elles prêtes à s’engager dans ces deux domaines afin de préserver leur activité ?

• au maximum, nous assisterions à une mise en concurrence du gestionnaire entre acteurs publics voire privés. Déjà lors de la mise en place du revenu minimum d’activité (RMA), certaines agences ASSEDIC avaient formulé des offres afin d’en obtenir la gestion de l’État, même si le délégataire naturel était le gestionnaire du RMI, à savoir les CAF. Si, pour une somme forfaitaire, des organismes d’intérim peuvent désormais assurer le placement de chômeurs, pourquoi des entreprises de service à but lucratif ne pourraient-elles pas se voir confier la gestion de prestations sociales ? Le ticket d’entrée sur ce marché que représente l’investissement dans le système d’information n’est pas une contrainte rédhibitoire. Dans une logique de concurrence pure et parfaite poussée à son paroxysme, on peut en effet considérer qu’il appartient au domaine public. Son accès pourrait ainsi être partagé moyennant la mise en place de procédures garantissant la confidentialité des informations.

Partenariat de compensation : optimiser la répartition des compétences sociales locales

Cette dimension du partenariat fait référence aux relations que les CAF nouent avec d’autres institutions afin de compenser les incohérences générées par l’enchevêtrement de compétences dans le domaine de l’action sociale. Dans cette acception, le terme “partenariat” renvoie alors à un traitement de la complexité institutionnelle gourmande en ressources et déresponsabilisante.

– Quelques exemples

Prenons l’exemple du secteur de la petite enfance, que de nombreux présidents et directeurs de CAF considèrent être le cœur de métier de leur action sociale. Concernant les modes de garde collectifs, les CAF peuvent accompagner la création de places de crèches dans les communes par le biais de contrats dits enfance jeunesse. Des contrats enfance départementaux, contractualisés entre les CAF et les conseils généraux, sont en cours d’élaboration. Ponctuellement, l’État peut apporter de nouveaux moyens par le biais de fonds “petite enfance”. L’agrément des structures ainsi créées est effectué par les services déconcentrés de l’État (DDAS). Concernant les modes de garde individuels, les conseils généraux ont la responsabilité de la formation et de l’agrément des assistantes maternelles, mais les CAF qui versent les prestations aux parents assurent l’information de ces derniers et la circulation de l’information entre les assistantes maternelles et les parents (relais assistantes maternelles, ce rôle pouvant être également joué par les communes). Afin de mettre en cohérence l’offre et la demande globales de garde sur un territoire donné, la commission départementale petite enfance, compétence du conseil général, rassemble désormais l’ensemble des acteurs concernés, sans réel pouvoir décisionnel ou coercitif .

Cette brève description suffit à souligner la complexité du processus de décision et de financement concernant les modes de garde de la petite enfance. Pour les uns, la commission départementale petite enfance permet d’assurer l’harmonie entre les stratégies des différents interlocuteurs. Mais pour les autres, elle constitue surtout un partenariat rendu nécessaire afin de compenser l’enchevêtrement institutionnel. Cette nouvelle instance permet à son tour de reporter la nécessaire remise à plat des compétences de chacun en la matière.

Les CAF, comme la plupart des institutions intervenant dans le domaine social, sont partie prenante de ce partenariat de compensation dans de multiples domaines : soutien aux parents à travers les réseaux d’écoute et d’appui des parents, dispositifs de soutien à la scolarité, aide aux impayés de loyers ou d’énergie. L’exemple le plus abouti de ce partenariat de compensation est la création de guichets uniques (front office en anglais), qui permettent de simplifier la relation à l’usager. Le progrès est indiscutable pour ce dernier, mais rend par là même moins urgentes les réformes plus ambitieuses de rationalisation des blocs de compétences de chacun. À titre d’exemple, on peut citer la participation des CAF aux maisons du handicap, aux maisons de l’emploi, au titre du versement des minima sociaux ; aux maisons de la famille, au titre des prestations apportées aux parents ; ou encore aux maisons de la jeunesse, au titre de l’information sur les prestations logement.