Concours : Privé – Publique

Tous les ans des étudiants se présentent au concours de professeurs des écoles ou au CAPES, CAPET, CAPLP, AGREGATION…. Sans savoir le nombre de postes offerts au concours le jour où ils s’inscrivent. En effet les étudiants apprennent le nombre de postes offerts une semaine avant de passer les écrits du concours. Comme si le nombre de places n’était pas défini avant ?

EST-CE NORMAL ?

SIATEN : Un projet de réforme sociale.

Une fois le nombre de place annoncé au concours, les étudiants montent leurs dossier pour aller à l’oral et prépare leurs cours et tp (travaux pratiques).

L’épreuve écrite qui est une épreuve d’admissibilité et permet de faire un premier filtre sur le nombre de candidats. L’épreuve orale est permise qu’aux candidats qui sont admissibles c’est-à-dire qu’aux candidats qui ont l’écrit.

Exemple :

Si le jury veut 20 professeurs en fin d’année il prendra en général 3 fois le nombre de candidats pour se présenter à l’oral c’est-à-dire 60 environs. Sur les 60 seuls 20 auront le concours. Jusqu’ici c’est tout à fait normal et c’est la loi du concours. Il suffit d’être le meilleur le jour du concours.

Les choses commencent à se compliquer à partir du moment ou certains n’obtiennent pas l’écrit. Ils n’ont pas été à la hauteur par rapport aux autres candidats.

QUE FAIT L’ETUDIANT ?

Il se trouve fin mars ou fin avril sans rien.

DONC IL SE REORIENTE OU CHERCHE DU TRAVAIL ?

Classique. Il se dit si je veux faire professeur je pourrai repasser le concours l’an prochain. Donc il suit la formation tout en travaillant à côté.

ET LA DES PORTES S’OUVRENT ?

Le Siaten(*) fait son apparition. Il dit aux gens qui veulent enseigner qu’il y a des places. Bizarre !!!. L’étudiant se dit « mais je croyais qu’il y avait trop de profs. Apparemment c’est pas le cas »

PUIS L’ETUDIANT S’INSCRIT EN ESPERANT TROUVER UN POSTE D’ENSEIGNANT !

Il se met sur une liste d’attente comme un petit bouche trou et on lui demande dans quelle académie il veut enseigner. Il s’inscrit en se disant que ça fera une petite expérience.

MAIS LE PLUS ECOEURANT ARRIVE !

Comment est rémunéré cet étudiant qui fait, je le rappelle, un travail de la fonction publique (catégorie A) ou privée( niveau équivalent) ?

AU SMIC (enseignant pouvant donner des cours jusqu’au niveau de l’université).

Ne serait-ce pas de l’exploitation intellectuelle ?

L’ELEVE SE MOTIVE et enseigne.

MAIS AU BOUT DE TROIS ANS LE CONTRAT N’EST RENOUVELABLE QU’UNE SEULE FOIS.

ET OUI N’OUBLIONS PAS QUE LE PROFESSEUR ETUDIANT N’EST PAS TITULAIRE ET N’AS PAS LE STATUT D’UN PROFESSEUR. ALORS QU’IL FAIT LE BOULOT DE PROFESSEUR.

Conclusion :

Ce que je trouve le plus écœurant dans ce cercle vicieux c’est que chacun prêche pour sa paroisse pour sauver sa peau.

En effet les formateurs IUFM sont sans cesse visé et se trouvent sur le siège éjectable : Donc ils défendent leurs peau ( ce que je trouve tout à fait normal).

Le problème c’est que le mouvement n’est pas solidaire et ne dur pas. Peut être parce que certains mettent leurs places en jeu !

Je n’attaque personne en disant ces phrases mais je voudrai faire réfléchir les gens sur ce qu’ils font en voulant penser qu’à leur peau !. Si les IUFM étaient ensemble et avec les étudiants qui préparent le concours, je pense que certains ministres du gouvernement réagiraient autrement et seraient contraint d’arranger ces choses aberrantes.

Seulement les mécontentements dans quelconques domaines que ce soit se font savoir en les exprimant ensemble et en formant une majorité et non pas une minorité égoïste.

C’est de l’information indépendante et sans idées politique de gauche ou de droite. Mais en regardant tous les problèmes qu’il y a en France et dans le monde. On ne pas en permanence cacher tous les problèmes (chômage, licenciements, famine, exploitation intellectuelle) : Il faut en parler et agir tous ensemble pour changer les choses qui sont encore possible de changer.

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