Publié le : 28 septembre 20224 mins de lecture

Les différentes sources d’énergie les plus utilisées dans un cadre industriel ne sont pas renouvelables. Leur usage doit donc être raisonné, a fortiori dans le contexte actuel où les préoccupations environnementales s’imposent.

Privilégier les bonnes habitudes

Les pratiques efficientes pour diminuer la consommation énergétique ne s’improvisent pas. À cet égard, des obligations légales ont été instaurées : les ERP (établissements recevant du public) d’une superficie supérieure à 500 m2 (ou 250 m2 s’il s’agit de locaux d’un organisme public) doivent réaliser un DPE. Ce dernier est un « diagnostic des performances énergétiques », utile pour traquer d’éventuels gaspillages ou habitudes énergivores au sein de l’entreprise. Par ailleurs, un outil comme la certification breeam fait figure de garantie fiable. Le breeam (ou « building research environmental assessment ») correspond à un systèmes de pratiques respectueuses de l’environnement : un véritable gage de sobriété énergétique au niveau des locaux.

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Des bâtiments très bien isolés

Veiller au confort thermique du bien immobilier qui abrite votre société se révèle primordial afin de limiter la consommation énergétique de son enveloppe. Les économies peuvent passer par divers comportements. Si c’est possible, l’entreprise a tout intérêt à opter pour des sources d’énergie non fossiles, du type panneaux solaires ou géothermie entre autres. Ce choix permet d’éviter le recours à des combustibles traditionnels et énergivores comme le gaz, le fuel voire le charbon. Ces derniers sont coûteux, au niveau financier et environnemental car ils sont épuisables. À défaut de modifier les énergies utilisées dans l’entreprise, la stratégie peut consister à privilégier les économies au quotidien.

Éviter les gaspillages au bureau

La performance énergétique de locaux professionnels dépend aussi d’une bonne isolation thermique. Celle-ci vous prémunit contre les fuites d’air chaud occasionnées par des ponts thermiques. Des travaux de rénovation peuvent s’avérer utiles une fois ces points faibles repérés, afin de mettre fin au gaspillage d’énergie. La température des bureaux compte également : il faut l’adapter à la saison et éviter de surchauffer en hiver. Les salariés doivent être sensibilisés à cet égard et accepter de se couvrir davantage si nécessaire lorsqu’il fait plus froid. De même, quand la température monte, il convient d’ouvrir les fenêtres tôt le matin plutôt que de mettre la climatisation en marche.

Des économies à plusieurs niveaux

En matière de consommation énergétique, les petits gestes contribuent à faire la différence. Pour toutes les activités ayant lieu dans le cadre de l’entreprise, les bons usages doivent être favorisés. Les achats écologiques, issus de productions locales, ont le vent en poupe car ils diminuent le bilan carbone de la société concernée. Faciliter le recyclage dans les bureaux, dans les espaces de restauration ou les sites extérieurs fait partie des décisions utiles à appliquer dans l’entreprise. Préférer la lumière du jour aux éclairages artificiels pendant les heures de travail donne aussi de bons résultats au fil du temps, tout comme le fait de réduire le nombre de documents papier imprimés.