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L’immigration en France

[Écrit par Idefix le 8 février 2009 | 8 réactions | | Lu 17505 fois, 1 fois aujourd'hui. | Trackback ]
L’immigration en France

Quand est-il de la politique d’immigration en France aujourd’hui ? Est-ce la bonne solution ? Pourquoi n’arrivons nous pas à trouver des solutions viables ? Est ce que nous les cherchons réellement ?

Présentation

Cet article est axé plus particulièrement sur l’immigration en France et les solutions aux problèmes des pays en voie de développement.
L’État reste très exigent en matière d’immigration en France, quitte à employer des méthodes brusques et peu avouables.
Pourquoi et comment sommes nous arrivés dans cette situation ?

Problèmes

Politique française

Beaucoup d’associations montent au créneau contre la politique d’immigration en France. Néanmoins, il faut rester réaliste, la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, elle n’en a pas les capacités financières dans l’état actuelle des choses. Et tout simplement, elle ne le souhaite pas.

Pour être clair, nous ne pouvons pas accueillir plus d’immigrés, surtout s’ils n’ont aucun travail en France, nous avons déjà bien à faire pour nous occuper d’essayer que les citoyens français dans le besoin puissent survivre. Il n’est pas utile de rajouter des charges financières lourdes sur les impôts des contribuables français.

Posez vous la question suivante : est ce que vous accepteriez d’héberger un immigré chez vous ? De le soutenir financièrement et moralement pour l’aider à s’intégrer et à vivre en France ?
Déjà avec plus de 3 millions de chômeurs, il vous sera extrêmement difficile de parvenir à le rendre indépendant financièrement. De plus, la crise économique actuelle n’arrange pas la situation.

Les méthodes françaises sont certes rustres et brutales pour contenir l’immigration mais il est nécessaire de limiter l’immigration en France. Il est vrai qu’il aurait été largement préférable de trouver des solutions plus humaines et respectueuses.

Les associations

Je suis persuadé que le fait de financer, soutenir des associations « dans la forme où elles sont structurées actuellement » est une très mauvaise idée. Ces associations ne font que palier le problème momentanément sans jamais le résoudre en profondeur (cf l’article sur le rôle des associations).

A force, le jeu d’une association « limite » consiste à obtenir le plus de subventions possibles pour ensuite monter un projet – quitte à surévaluer le montant nécessaire pour sa réalisation – j’ai déjà vu ce cas de figure arriver plusieurs fois !

Pour gonfler le budget demandé, il est même conseillé (voir obligatoire) de facturer les prestations réalisées par des bénévoles (cas concret constaté récemment pour obtenir des subventions).

Pistes de réflexion

Au lieu de donner des subventions à tout va, sans vraiment suivre / conduire la réalisation des projets, ni exiger des résultats, ne pouvons nous pas « tenter » de résoudre une bonne fois pour toute, les problèmes des pays en voie de développement (un par un) ?

Au lieu de leur construire des pompes à eau solaire tout prêtes, pourquoi ne les rendons-nous pas autonomes et indépendant ? Pourquoi nous ne leur apprenons pas à construire eux-mêmes des pompes à eau solaires… ?
La pompe à eau solaire reste un exemple que j’ai en tête et peut s’appliquer à d’autres projets. Je suis d’accord que l’on ne peut pas rester sans rien faire mais de là à recommencer les mêmes erreurs depuis des décennies, attention!

Je suis persuadé qu’il serait largement préférable et profitable à tous d’amener ces pays à devenir plus autonomes et indépendant. Ainsi ils pourraient se développer et ils y auraient beaucoup moins d’immigration. Les citoyens de ces pays préfèreraient largement participer à la vie économique et culturelle de leur propre pays plutôt que de s’expatrier loin de leurs familles et amis.

La première étape est la mise en place d’une « vraie démocratie ».
Nous laissons ces pays gouverner par des dictateurs ou assimilés, ils organisent des élections à moitié truquées et jouées d’avance.

Au lieu de cela, nous devrions plutôt envoyer une présence militaire (l’ONU) afin que celle-ci s’assure que les élections se passent dans un environnement sécurisé et propice à la liberté d’expressions des électeurs.

La première étape est la plus importante : mettre en place une véritable démocratie pourrait grandement aider ces pays à se développer plus rapidement. Et avec moins de subventions fournies par l’Europe. Celles ci seraient alors réinvesties dans d’autres projets tout aussi importants (atténuer la faim dans le monde par exemple).

Ensuite nous pourrions leur apporter notre savoir faire en matière de développement économique, dans la construction, l’éducation. Autant de domaines où nous avons énormément de connaissances à partager.
Le but de cette étape est d’amener les pays en voie de développement à acquérir de plus en plus d’autonomie.

Situation Actuelle

La politique actuelle de l’Europe et de la France est claire, c’est de laisser ces pays grandement dépendant des aides européennes. Ainsi, ceux-ci se font piller leurs ressources (pétrole, diamants…), ces pays se retrouvent sans aucun autre choix que de laisser venir les occidentaux « voler à bas prix » toutes leurs ressources naturelles.

Lorsque je vois les États Unis, l’Europe injecter plusieurs milliards d’euros (plus de 700 au total) pour contenir / résorber les effets de la crise économique, je trouve cela honteux !
Cette somme gigantesque pourrait résoudre ou largement atténuer le problème de la faim dans le monde.

Au lieu de cela, les pays dirigeants (le G8, maintenant le G20) s’occupent de résoudre les problèmes des rares citoyens les plus aisés (patrons du CAC40, multinationales…) !
Et de rétablir un système ayant déjà fait ses preuves en matière d’inégalités sociales et économiques.

Avons nous réellement besoin d’un système qui autorise des spéculations surdimensionnées et déraisonnables, qui crée des crises économiques de plus en plus rapprochées et importantes ?
N’existerait-il pas un système plus avantageux pour tout le monde ? Le cherchons nous vraiment ?

Solutions apportées par les autres pays

Comment les autres pays réagissent face à l’immigration ?
Quels sont les solutions des autres pays aux problématiques de l’immigration ?

Les États Unis ont carrément construit un mur pour les séparer du Mexique et tenter d’endiguer la venu des immigrants.

Pays Bas : Les étrangers doivent passer un test d’immigration sur la culture et la langue néerlandaises. Les cours de langue sont obligatoires et gratuits pour les nouveaux arrivants. Un projet de loi prévoit de faire passer ce test à des immigrés présents depuis longtemps sur le sol des Pays-Bas. La municipalité de droite de Rotterdam a édicté en janvier 2006 un code de bonne conduite aux étrangers qui leur impose d’utiliser le néerlandais dans les lieux publics. Depuis le changement de majorité, l’application en est suspendue.

États-Unis : Les nouveaux arrivés de 18 ans et plus peuvent acquérir la citoyenneté américaine s’ils sont résidents légaux depuis au moins cinq ans, parlent, lisent et écrivent l’anglais, possèdent une certaine connaissance de l’histoire et du gouvernement des États-Unis, et se conduisent de façon satisfaisante. Le choix de devenir un citoyen des États-Unis constitue l’un des signes d’assimilation les plus clairs qu’un immigrant puisse donner. En 1990, 40% des immigrants ont obtenu la citoyenneté américaine.

Un constat simple, dans une démocratie, il y a des problèmes d’immigration alors que dans une dictature, il y a des problèmes de fuite de la population. Dans un cas comme dans l’autre, cela montre à quel point le pays est évolué ou sous développé.

Solution proposée

La méthode utilisée par les Pays Bas est très intéressante. Dans un pays, la diversité de la population reste très importante mais elle doit s’effectuer positivement.

C’est comme un échange entre le pays d’accueil et les immigrés. Chacun doit apporter quelque chose à l’autre.
Le pays d’accueil fournit une structure, des droits, une qualité de vie…
L’immigration apporte de la diversité, des nouvelles idées, l’évolution des mentalités…

Je propose donc un peu comme les Pays Bas. Nous pouvons permettre un droit de séjour de 6 mois. Ensuite plusieurs mesures préalables à la régularisation et à l’attribution de la nationalité française aux immigrés :

  • Des cours de langue du pays d’accueil (écrit, oral, grammaire) avec des évaluations pour déterminer le niveau d’intégration à la culture de ce pays.
  • La recherche obligatoire d’un travail. Une activité de salarié est obligatoire avant toute régularisation, inutile d’accueillir un chômeur de plus (coût important pour la société).
  • Des tests psychologiques (inutiles d’accueillir des personnes malhonnêtes types « bandits, gangsters »).
  • Expulsion du pays d’accueil dès la première infraction « grave » (vol, drogues, arnaques…).

Conclusion

Je reste convaincu que l’objectif de la politique actuelle n’est pas de résoudre les problèmes des pays en difficulté. Mais au contraire de les maintenir « sous perfusion », le couteau sous la gorge pour en soutirer le maximum de ressources.

Je serais très intéressé par votre avis concernant cette problématique de l’immigration.
Que pensez-vous de la politique d’immigration en France ? Quelles solutions apporteriez-vous ?
Comment améliorez-vous cette situation catastrophique ?

Compléments de l’article

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